• 22.04.2021 17:00—18:30
Hall, 90’

En français
Entrée libre
Réservation souhaitée

Les arts du spectacle souffrent. Le théâtre, la danse, la musique, le cirque qui habituellement rassemblent les spectateurs pour partager une expérience incarnée et vivante, sont empêchés depuis un certain temps. Et il est clair que cette crise aura, en fin de compte, un impact gigantesque sur la distribution des moyens et sur l’emploi dans le secteur.
Derrière toutes ces représentations annulées, il y a des gens : des artistes, des techniciens, des producteurs, au statut précaire et incertain. Et la crise du Covid-19 ne fait qu’accentuer les inégalités sociales, au sein de notre société.
Nous tâchons dans l'urgence d'absorber l'impact de la crise de manière programmatique: nous re-programmons les spectacles annulés. Et, si nécessaire, nous les re-programmerons encore. Pourtant, la replanification des activités annulées ne suffira pas. Les arts devront se réinventer, comme tous les autres secteurs de la société. Des mesures radicales sont nécessaires quant aux modèles de production et de diffusion.

C'est autour de ce défi que Karel Vanhaesebrouck (ULB) réunit quatre invité(e)s pour une réflexion approfondie sur un nouvel avenir pour les arts :
- Stéphane Bonnard, membre fondateur de KompleX Kapharnaum, compagnie d’intervention urbaine,
- Isabelle Ferreras, sociologue au FNRS et aux universités de Louvain-la-Neuve et de Harvard,
- Nathanaël Harcq, directeur du Conservatoire de Liège et responsable de la formation des acteurs dans la même école,
- David Irle, qui, avec son projet AladirConseil, travaille à une meilleure compréhension des impacts du réchauffement climatique pour la culture.